Sans compter les heures,
Je vivais une nuit
À écouter des chansons d’ailleurs
Parmi les souvenirs de ma vie.
Au bal de lumières,
Les violons jouaient partout
Et je regardais les âmes étrangères
Qui voguaient sur un air très doux.
La lune se mêlait à ce spectacle…
Pendant ce temps, je savourais l’extase,
Comme un ange qui se réjouit des miracles
Avant que tout s’efface…
Quelle nuit sonore...
À entendre des chansons d’amour,
Qui sonnent encore
Dans les couloirs de ma cour.
René de Navarre © Mars 2008
2 commentaires:
Merci René
Ça me fait plaisir. Bonne journée
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